Essai. GPS « moto » TomTom Rider 550 : une bonne idée qui ne tient pas ses promesses



Avec lui, vous serez toujours sur le bon chemin, mais rarement sur la bonne route !

Cela fait bientôt un an que je m’use les nerfs avec un GPS TomTom 550 rider, surnommé Rantanplan tant il ne fait rien de ce qu’on attend de lui lorsqu’on est un motard baroudeur. Sur le papier, ce TomTom se disant conçu pour les motards promet la lune, mais il est loin, très loin de tenir ses promesses.

La très bonne idée de ce GPS est de permettre de privilégier des parcours sinueux. Et de profiter d’un mode « virée » qui propose une boucle avec un chemin différent au départ et au retour. Pour cela, le GPS est synchronisé à un compte utilisateur et une application pour Iphone ou Androïd.

Pour créer un parcours d’après l’application, c’est très simple : il suffit de choisir une destination puis de sélectionner son niveau de difficulté Virages et Montagne (montées et descentes) de niveau 1 à niveau 3.

L’application calcule un itinéraire aller-retour puis vous propose de le synchroniser avec votre GPS. Sympa, non ? Sauf que le parcours, une fois arrivé dans le GPS, n’est plus du tout celui qui est proposé par l’application. Une fois dans le GPS, la destination est calculée selon les paramètres du GPS – et non plus ceux de l’application. Or, le GPS ne propose par autant de niveaux de difficultés de routes que l’application.

Dans ses paramètres, le GPS propose le choix entre les itinéraires le plus court, le plus rapide, écologique ou sinueux. Sauf que le mode sinueux est en fait un mode très sinueux (virage niveau 3), qui vous fera souvent prendre des routes à la limite du carrossable et plutôt éprouvantes, même pour un motard expérimenté. Les autres modes vous enverront sur des grandes routes et des nationales sans grand intérêt.

Retour aux cartes papier

Ce défaut dans le routage est constaté tant en utilisant l’application qu’en passant par le site internet MyDrive. J’ai douloureusement éprouvé cette faiblesse du système lors d’un voyage en Italie, l’été dernier, où le GPS m’a fait passer par des routes de village pourries sur des dizaines et des dizaines de kilomètres, alors que pour réaliser le même trajet, on pouvait emprunter de meilleures routes locales et régionales. Ce jour là, j’en ai tellement eu marre de Rantanplan que je suis revenu aux bonnes vieilles cartes papier !

La mise à jour du logiciel a récemment ajouté deux types de parcours : cycliste et pédestre. Intéressant pour un GPS qui se dit « motard » ! Quant au parcours écologique, je n’en ai pas vu ni l’intérêt (sinon pour la bonne conscience bobo-écolo), ni la différence avec les autres tracés.

On peut contourner ce « bug » du système en préparant sa balade via une autre site internet, genre moto-trip.com, puis en exportant le fichier .gpx du site vers MyDrive (par internet, car cela ne fonctionne pas avec l’application 😤). Il ne reste alors qu’à synchroniser avec le GPS pour que la balade apparaisse dans le menu « Mes parcours ».

Mais ne jetons pas le bébé avec l”eau du bain. Car on n’est pas obligé de passer par l’application ou le site pour « monter » une balade. On peut le faire directement par le GPS en suivant le menu assez intuitif. Lorsqu’on sélectionne « prendre un parcours à sensation », il faut ensuite cliquer (avec le doigt) sur la carte à l’endroit où l’on veut aller ou définir, avec le clavier virtuel, la destination.  Et là on retrouve bien nos six niveaux de difficulté (3 niveaux virages et 3 niveaux montagne). On peut même ajouter des étapes ou des points de passage.

Le GPS propose aussi – ce qui n’est pas mal – de rejoindre les stations essence les plus proches en cas de besoin. Des stations qui seront aussi indiquées tout au long de l’itinéraire. Il contient de plus une bonne base d’hôtels et restaurants. Autre option intéressante : l’info trafic lorsque le GPS est connecté à un smartphone. En cas de bouchons, le GPS va proposer un itinéraire bis, tout en indiquant le temps pouvant être gagné. Avec Androïd, cela peut passer par le Bleuetooth, mais cette option ne fonctionne pas avec les iPhone, qui devront être connectés en wifi. Autre limite : l’alerte radar mobile, qui souffre d’un manque d’usagers pour les signaler de façon fiable.

En conclusion ? Ce GPS promet beaucoup, mais ce qui est dommage, c’est que la fonction qui intéresse le plus le motard en virée (la planification d’itinéraire par l’application) ne fonctionne pas.

Il fait penser à ces produits mis sur le marché trop tôt, alors qu’ils ne sont pas tout à fait aboutis. L’application ViaMichelin propose ainsi un itinéraire « découverte », qui mélange routes typiques et patrimoine. C’est peut-être tout simplement cela qui manque à ce Tomtom ? En tout cas, en l’état, nous ne vous en conseillons donc pas l’achat.

On aime

  • la rapidité de la mise en route
  • les mises à jour cartographiques gratuites à vie
  • la couverture cartographique mondiale
  • la bonne visibilité des informations en route.
  • la bonne tenue de la batterie

On n’aime pas

  • le manque d’aboutissement de l’interface « itinéraires »
  • l’absence d’un mode « découverte »
  • les difficultés de liaison Bluethooth avec les iPhones
  • la fixation sur la moto (avec un GPS difficile à enlever de son support)
  • le prix (499,95€ dans sa version premium, 399,95€ version classique)
  • Un SAV qui se contente de réponses toutes faites.

Comment ça marche : Le moteur

La partie Moteur d’une moto.

 

A Lons-le-Saunier, plus de 100 motards rendent hommage à Yohann Cornu

Solidaire de la famille du motard décédé, le motoclub Les Tontons flingueurs était représenté ce matin par sept de ses membres, venus présenter leurs condoléances. Tous motards, tous unis ✌️.

https://www.ffmc39.fr/2019/10/30/a-lons-le-saunier-plus-de-100-motards-rendent-hommage-a-yohann-cornu/?fbclid=IwAR3ZStj1mvp6uVumIkqTovU8MOF7oEpP89bKXqsQKJ5Mwz_lLUYk2op83gk

Road Trip 2019 du MCP : le Ballon d’Alsace

Voici l’after-movie de notre road-trip 2019, des paysages à couper le souffle pendant 4 jours, des fous rires et surtout du plaisir!

 

 

Remise du chèque à Richard Vuillermet pour sa saison 2019

 

Samedi 20 juillet nous avons remis à Richard Vuillermet son chèque de 1000 euros que la solidarité motarde avait permis de réunir lors de notre repas de soutien pour ses courses à l’Île de Man !! Merci à la  Voix du Jura pour sa couverture médiatique.

Essai. Zéro 125 DS, la moto pas si nulle…

En voilà une au moins que les futurs radars à décibels – ultime invention de l’Etat pompe à fric et motophobe – ne choperont pas. Parce qu’elle ne produit aucun son mis à part un petit « fiiiiizzzzzz » de soucoupe volante.

C’est à Nantes, ville aussi « verte » qu’à la con niveau circulation, que l’on a pu se donner bonne conscience au guidon d’une Zéro DS 125 électrique, une journée durant.

« Attention : c’est l’équivalent d’une 125, mais ça accélère comme une 800 », avait prévenu le vendeur. Mouais…

Chevauchons donc le truc kaki pour une balade en ville. A la mise en route, il ne se passe strictement rien, si ce n’est l’allumage de l’écran servant de compteur et d’ordinateur de bord. Avec en gros l’information la plus importante pour ce genre d’engins: l’autonomie restante avant recharge et deux ou trois bricoles annexes.
Pour lui dire qu’on est prêt à partir, il faut actionner le frein avant puis le relâcher. Et tourner l’accélérateur.

En mode éco, le démarrage est plutôt doux sur les cinq premiers mètres. Puis arrivent les watts avec une pêche étonnante. En ville, mieux vaudra d’ailleurs surveiller son compteur comme le lait sur le feu pour ne pas commettre un gros excès de vitesse sans même s’en apercevoir dans ces foutues zones 30. Comme il faudra surveiller les piétons et trottinetteux, cette nouvelle plaie urbaine, qui n’entendent pas arriver la moto et auront tendance à se jeter sous ses roues, équipées de pneus à crampons (on se demande bien pourquoi).

Sur voie rapide en mode éco, la 125 plafonne arrivée à 110 km/h (113 compteur). En mode « sport », elle pourra atteindre les 130-140 compteur. Mais ni la voie rapide, ni l’autoroute ne sont son terrain de jeu. Très vite, d’ailleurs, le capteur « vertèbres » indique que le suspension arrière est indigente tandis que le capteur « cul » trouve la selle bien trop fine et ferme. Le capteur « trouille » dit quant à lui que le frein, surtout celui de l’arrière, pourrait être perfectible. Heureusement, le système de récupération de l’énergie à la décélération permet de bien ralentir l’engin de 135 kg.

Sinon, la conduite est assez douce et tranquille, la transmission par courroie sans accoup et aux feux rouges, on se prendrait presque à sympathiser avec les cyclistes, si ce n’étaient ces effluves tenaces de sueur qui entourent leur présence dès que la température dépasse les 25 degrés Celsius. Et les autres motards ? Ceux qui crament de l’essence sans se soucier de la détresse des ours polaires et font du bruit avec leurs pots d’échappements comme si l’on était encore au XXe siècle ? Eh bien le croiriez-vous ? Ils continuent de vous saluer, comme si de rien n’était, vexés, peut-être, de se prendre un vent au démarrage par une brèle de 11 kW (15 ch). Débridée, elle pourrait d’ailleurs atteindre les 33 kW (44 ch).

En conclusion, voilà une moto de ville assez sympathique, à la qualité de fabrication correcte, offrant environ 130 km d’autonomie pour le modèle à deux batteries. Le mode sport permettra de se faire davantage plaisir, mais moins longtemps. 
Une fois les batteries à plat, il faudra compter entre 3 et 6 heures pour les recharger ; et elles devraient pouvoir endurer 3000 cycles.

On aime (un peu)

  • ça ne fait pas de bruit
  • ça ne coûte pas cher en carburant et en entretien
  • les “bobos urbains” vous verront d’un bon oeil

On n’aime pas

  • l’électricité ne vient pas de la prise… et les batteries sont polluantes
  • le prix exorbitant !
  • le confort en général
  • l’affreuse couleur kaki

Découvrez le Jura à moto avec des motards Jurassiens

Permettre aux motards de passage dans le Jura de découvrir les routes et paysages du département en dehors des sentiers battus : c’est ce que propose le moto-club Les Tontons Flingueurs, avec des balades à la journée ou la demi-journée.

Le Jura fait assurément partie des départements de France les plus agréables à parcourir à moto. Et si certains « spots » comme les lacets de Septmoncel, la vallée de la Loue, voire la côte de Saint-Cergue sont connus – et très fréquentés – il fourmille de magnifiques petites routes « secrètes » sur lesquelles il fait bon se promener. C’est pour faire découvrir ce Jura plus insolite que le moto-club Les Tontons Flingueurs, basé à Montmorot, propose un service d’accompagnement aux motards de passage. Des balades ludiques et culturelles, sur une demi ou une journée, qui leur fera découvrir le vrai Jura des motards Jurassiens.

Pourquoi proposer ce service aux motards ?

Les motards sont de grands voyageurs, qui aiment découvrir les régions qu’ils traversent hors des sentiers battus. Mais il suffit de pratiquer un peu la moto pour savoir qu’on s’intéresse rarement à eux. Dans tous les domaines, que ce soit concernant les infrastructures, entièrement dédiées aux voitures, ou le tourisme. Or, qu’est-ce qu’aiment les motards ? Découvrir de magnifiques panoramas et prendre des virages… Rouler en groupe et se laisser guider est aussi plus sympa.

Ce service est ouvert à tous les motards ?

Ce sont des balades à un rythme tranquille, ouvertes à toutes les motos de la 125 au gros cube, en petits groupes d’une dizaine ou douzaine de moto maximum. On accepte même les trois roues. Les groupes sont encadrés par un ouvreur en tête de cortège et fermés par un « serre-file », qui va s’assurer que tout le monde suit et que personne ne peut se perdre ou ne rencontre de problème.

Votre valeur ajouté, c’est la connaissance du terrain ?

Nos balades sont le fruit de notre expérience. L’an passé, le moto-club a parcouru plus de 4000 km. C’est une équipe constituée de « gros rouleurs » qui connaissent parfaitement les points d’attrait du Jura, mais aussi ses points faibles. Ainsi, ceux qui ont un petit réservoir ont ainsi intérêt à faire bien attention avant de s’aventurer en Petite montagne, magnifique secteur encore peu connu ou les stations-service ne sont pas légion. C’est un détail « logistique » qui compte… Nous connaissons aussi les bons endroits pour pique-niquer (comme les bons restos) ainsi que les belvédères et les sites à visiter… En fait, les trajets sont très variés, adaptés suivant le niveau de difficulté ou de découverte souhaité par chacun, en tenant compte des zones de travaux et des zones gravillonnées, véritable cauchemar des motards… Il faut aussi tenir compte du genre de moto du groupe, pour que tout le monde prenne du plaisir à la balade.

Par contre, c’est un service payant ?

Oui, mais nous sommes une association, pas une société commerciale. Notre but premier n’est donc pas de faire un profit, mais bien de partager notre passion. C’est pour cela que nos balades sont accessibles à tous, à partir de 25 euros par moto pour une demi-journée, 40 euros pour la journée, sachant que nous mobilisons à chaque fois deux motards, qui sont défrayés. C’est pour cela que nous souhaitons des groupes de 5 moto minimum. A la demande, on peut aussi « privatiser » une balade sur 1 ou deux jours…

Les bénéfices sont versés au club pour ses actions : l’organisation du carnaval des motards, soutenir d’autres associations comme Ride for Autism, mais aussi pour permettre à nos membres, quels que soient leurs moyens, de participer à notre voyage annuel en prenant en charge des visites ou des repas. Nous soutenons aussi le pilote franc-comtois « Road race » Richard Vuillermet…

Pour les balades, il faut réserver ?

Oui. Durant la période estivale, nous proposons des balades les mercredis et les week-end, sur réservation. On peut réserver par téléphone ou via notre site internet www.mcpltf39.com (rubrique contact)

Essai. Versys 650 : un petit Kawa corsé

ESSAI

Oubliez vos vannes, genre « les trails, c’est un truc de vioques » car voici la nouvelle Kawasaki Versys 650, que nous avons pu tester le temps d’un week-end sur les routes du Jura et du Doubs. Un test sous le soleil et sous la pluie, et même de nuit, sur des gravillons et sous une pluie battante. C’est dire si nos protocoles sont fouillés (et parfois subis)…

Pour tout dire, cette Versys 650 n’est pas vraiment une nouvelle nouveauté, puisque c’est la troisième génération de ce trail façon Kawasaki. Les plus gros défauts ont alors été gommés pour aboutir à une moto assez agréable pour nos balades dominicales. Irait-on avec jusqu’au bout du monde, genre Concarneau ou Vladivostok ? C’est moins sûr. Car le voyage au long cours serait plutôt le truc de sa grande sœur, la Versys 1000, prochainement essayée par nos soins. Mais n’anticipons pas…

Le modèle obligeamment prêté par Moustic Moto, à Lons-le-Saunier, était une 650 Versys bridée A2, c’est-à-dire délivrant une puissance de 48 CV et 35 kW, suffisante dans la plupart des cas, même si on arrive vite en butée de la poignée d’accélération. Il faut donc l’imaginer avec en full, avec encore plus de watts, pour s’en faire une idée.

Premier constat : la moto est super facile à prendre en main, même pour les personnes de petite taille, genre moins de 2m05. A 1m76, on pose ainsi les deux pieds à terre, presque complètement. Quant aux rase-moquette ils pourront encore la faire rabaisser. Et si cela ne suffit pas, ils n’auront qu’à se tourner vers les customs…

Comme pour tous les trails, la position est droite et haute, mais le gabarit de la moto fait qu’elle passe partout. Il ne faudra alors pas hésiter à bien balancer dans les virages et prendre de l’angle : elle adore ça (nous avec), aidée par la monte de pneus Dunlop Sportmax qui font le job sur le sec comme sur le mouillé. Et c’est une Kawa, donc les accélérations sont plutôt sympas…

Première journée : aller-retour Lons-Morez.

Le temps, sec et ensoleillé, est idéal pour une balade sur le haut Jura au guidon de la Versys. On fait connaissance dans les virages des monts de Revigny, seule voie possible pour tout motard Jurassien qui se respecte. Ça passe tranquille. C’est vrai que la cavalerie des 69 bourrins du modèle « full » aurait été appréciée…

En montée pépère jusqu’à Clairvaux-les-Lacs, c’est l’occasion de regarder d’un peu plus près « l’armement » et notamment le tableau de bord digital. Dommage que l’ordinateur de bord (plutôt basique), ne puisse pas se piloter depuis des commandes au guidon. Quant à la bulle, réglée au plus haut, elle renvoie l’air sur le haut du casque du bonhomme, qui ne pourra donc pas rouler visière ouverte. Ceux qui feront de longs trajets, notamment sur autoroute, devront donc s’équiper d’un déflecteur supplémentaire ou d’une bulle haute.

De Clairvaux-les-Lacs à Saint-Laurent-en-Grandvaux puis jusqu’à Morbier, rien à dire : malgré la bride, on double aisément les camping-cars qui commencent à envahir le Jura… Et comme il fait plutôt chaud, on a un peu l’impression d’avoir mis son pied droit en « cuisson lente » (dû à la proximité du pot d’échappement placé tout en bas de la moto). Et les vibrations ? Elles se font un peu sentir, façon petits fourmillements un peu agaçants à la longue, mais rien à voir avec les modèles précédents, dont les vibrations qui rendaient les rétros flous. Heureusement, arrive une nouvelle série de virages qui mène à Morez… sinon, on aurait pu commencer à médire.

Deuxième journée ; le Doubs et la pluie…

Pour cette deuxième journée à bord de la Versys, direction le Doubs et le rassemblement de « Ride for Autism ». La pluie, annoncée généreuse sur le haut Doubs, nous incite à changer nos plans : on passera d’abord à la citadelle de Besançon par les petites routes, via Arc-et-Senans, puis la route entre Quingey et Montferrand-le-Château, avant un bord sur Amancey.

La pluie sera vite de la partie, mais cela ne change rien au plaisir de la Versys. On ralentit juste un peu dans les virages, histoire de ne pas la mettre en vrac et fâcher Julien, le patron de chez Moustic, mais il y avait vraisemblablement de la marge côté machine.

Pas la peine non plus de s’énerver sur la jauge : le réservoir de 21 litres et la faible consommation du modèle (4,4 l au cent selon le constructeur, ce qui est assez réaliste) laissent le temps de voir venir les stations. Au fil de la journée, avec les kilomètres qui s’additionnent, on se dit juste que la selle pourrait être un peu plus confortable. Pas la peine non plus d’essayer de frimer en passant dans les tunnels : personne n’entendra vos malheureux coups d’accélérateur… La discrétion de l’échappement vous assurera en revanche la considération de vos voisins : « c’est pas comme l’autre taré avec son Harley qui fait chier tout le monde ! »

Le retour de nuit vers le Jura sera plus cocasse, sous une pluie battante, avec la traversée de zones de travaux. Le phare, qualifié de puissant par notre voiture ouvreuse (en forêt, c’est mieux d’avoir un caisseux pour dissuader les bestioles de traverser à notre approche), mais n’a finalement pas beaucoup éclairé la route. Problème de réglage ou d’yeux pourris du conducteur ? L’absence du rétro-éclairage des commandes est aussi agaçante. On se consolera peut-être en se disant que c’est pareil pour la majorité des motos, mais on se rappellera aussi que KTM offre ce « luxe », qui n’en est pas un, dès sa petite Duke 125 !

On pourrait encore discourir sur le mono-amortisseur allongé et décalé avec une précharge réglable par molette déportée, les doubles disques “pétales” semi-flottants de 300 mm avec étriers à doubles pistons ou encore le système de distribution double ACT à 8 soupapes… autant de trucs piochés dans le catalogue du constructeur et qui font sérieux. Mais pour cela, autant aller directement voir la fiche du constructeur… Non, au final, on se contentera de dire qu’on a bien aimé ce petit Kawa corsé, avec sa jolie livrée Special Edition (gris metallic Moondust et noir metallic Flat Spark), vendu en concession au prix de 8 199 euros. Ce qui le place assez bien dans l’univers des trails « middle size »…

On aime :

> La prise en main facile, la pêche du moteur, la sonorité discrète

> La qualité d’assemblage

> Le freinage et la tenue de route sans reproche

On n’aime pas

> Les petites vibrations persistantes façon fourmis dans les pattes

> Les commandes qui ne sont pas rétro-éclairées

> L’absence de béquille centrale

> L’absence de prise 12v/usb, en option, indigne sur une moto 2019

> L’absence d’un mode « rain » quand ça glisse au pays des merveilles

Une superbe soirée et une belle collecte de fonds pour le champion franc-comtois de TT Richard Vuillermet


Superbe!! Juste superbe!!
Un IMMENSE merci à tous ceux qui sont venus, en nombre malgrè un mois de juin chargé en événements) soutenir notre champion franc-comtois pour sa saison 2019!!!!
Nous sommes fiers de pouvoir annoncer que nous allons remettre 1000 (OUI MILLE) euros à Richard Vuillermet!!!!!!! C’est énorme et beau!!! Vous êtes fous et magiques!!
Merci à tous les membres du MCP Les Tontons Flingueurs de leur mobilisation!
Merci à Moustic Motos, à David Palumbo de Motoperf, à Ludi Dock, à AurelRider Gex pour sa cuisine et à toute l’équipe de l’ Auberge de la Tour du Meix. Merci aux nombreux amis et passionnés qui sont venus.

 

 

Nouveau partenaire du MCP à Clairvaux Les Lacs!

Merci à Thom’s Auto Moto de sa confiance et de devenir ainsi un nouveau partenaire du MCP

Enable Notifications.    Ok No thanks