A Lons-le-Saunier, fête de la moto chez Moustic samedi 19 septembre

Moustic Moto concessionnaire Kawasaki

Partenaire historique du MCPLTF 39, à Lons-le-Saunier, Moustic Moto organise se “fête de la moto”, ce samedi 19  septembre 2020 de 9h à 22 heures !

Pour l’occasion, des promos jusqu’à -30% seront proposées par la boutique !

Ce sera aussi l’occasion de découvrir la gamme KAWASAKI et de monter voir les motos d’occasion proposées à la vente.

La buvette et la restauration seront assurés par le moto club MPM. Passez-y si le coeur vous en dit : il est important de soutenir les motocistes locaux qui, souvent, proposent de bons articles à des prix identiques à ceux du web…

180 Rue Charles Sauriat
39000 LONS LE SAUNIER
03 84 43 08 08
moustic.motos.lons@gmail.com

Remise des fonds récoltés à notre nouveau membre : Richard Vuillermet

Le 29 février 2020 vous étiez nombreux à être venu soutenir le champion de Road Race Richard Vuillermet lors de notre repas de levées de fond au restaurant de la Charmille.
Le confinement et le COVID est venu bouleverser en profondeur notre agenda et le sien.
Mais nous sommes têtus et lui aussi!
C’est pourquoi samedi 29 août 2020 nous avons eu le plaisir de remettre à Richard, qui devient membre à part entière du Moto Club, la somme de 1000 euros que nous avons pu réunir grâce à votre générosité et votre implication!!

Cet argent va servir à :

Une inscription course en 2020 si tout n’est pas annulé à cause du covid
2 boîtiers de réglages 750 et 400 pour améliorer les machines en vue de 2021

Et si il reste un peu d argent il y aura l’usinage des arbres à cames du 750

2020 est une saison blanche mais pour 2021, Richard veut se lancer les défis suivants sur l’île de Man :

2 courses en 600 (junior senior MGP race)
2 courses en 400 (ultralightweight MGP races)
1 course en 400 (Ultralightweight Classic TT)
1 course en 750 (Superbike Classic TT ou senior classic tt)

Un agenda chargé (6 courses sur l’île de Man c’est énorme) mais à la hauteur de Richard! Nous serons là pour soutenir notre Tonton Pistard!!! Merci à tous, merci aux membres du Moto Club pour leur implication!

 

Essai : F.B Mondial Astor 125  ATTENTION COUP DE CŒUR!!

En même que nous testions les SWM, on en a profité pour essayer la petite 125.

Et ce fut une sacrée bonne surprise !

Une petite cylindrée aussi craquante que facile à mener et qui a pu, dans la limite des capacités de son moteur 4 temps Piaggo de 11 kw (15 cv), suivre les plus grosses cylindrées lors de cette virée.

À l’arrêt, elle attire tous les regards et a tout d’une grande !

Une nouvelle fois, l’impression de qualité est là avec un assemblage parfait et l’utilisation de matériaux haut de gamme assez étonnants pour cette cylindrée, comme le tableau de bord digital multifonctions, la fourche inversée réglable, l’amortisseur arrière lui aussi réglable. Et des petites merveilles de design comme le maître cylindre intégré dans la platine de repose-pieds gauche en alu taillé dans la masse.

En un mot : superbe !

Avec un poids est plutôt contenu : 130 kg à vide, elle ne manque ni de mordant, ni de confort… Avec une cylindrée autour de 400 cm³ prochainement disponible, cette Astor devrait aussi séduire les permis A2 comme les adeptes du downsizing, ravis de retrouver des motos légères, belles et maniables. A signaler : l’arrivée prochaine dans la gamme F.B Mondial d’une Pagani 1948 Sport Classic de toute beauté, qui sera proposée en version 125 et 300 cm³.

On aime :

– Les superbes finitions

– Un look magnifique

– Un moteur qui a du punch pour un 125

– De belles qualités dynamiques

– Un excellent rapport qualité-prix

On aime pas :

– Pourquoi elle existe pas en grosse cylindrée ????

 

Retour vers la Futura : sortie sauvage du 21.06.2020

Un de nos membres devait juste aller voir sa nouvelle monture…ben au final on a fini à 7…bref on a roulé entre Jura et Côtes Chalonnaises… #sundayride #onlytheroadsmatter, #iconmotosports #aprilia #futura #friendship #mcplestontonsflingueurs

Sortie improvisée du 14 juin 2020

La météo était erratique mais cela n’a pas empêché certains d’entre nous de se réunir pour une petite balade improvisée, et de tester du nouveau matos vidéo. Et des amis du MCP de se joindre à nous.

 

Journée formation post-permis du MCP

Le samedi 30 mai une première partie des membres du moto-club prenaient la route pour une journée un peu spéciale. Ils venaient tous recevoir une formation d’amélioration de la conduite dispensée par certains de nos membres. Le but : reprendre confiance en soi après une si longue coupure, mieux connaître sa moto et ses capacités. Bref rouler mieux et plus sûr. Au programme : maîtrise du véhicule à basse et haute vitesse, agilité, freinage d’urgence, roulage en groupe, etc
Et cette belle journée s’est terminée avec 1 balade d’application des enseignements reçus.

#vraiesecuriteroutiere #formation #securité #balade #maitrise #mcplestontonsflingueurs #postpermis

Un grand merci aux instructeurs et à l’auto-école Benoit de Louhans pour le prêt gracieux de la piste.

 

ESSAI lingettes. Red Octopus surpasse Vulcanet lors de nos tests

La lingette Red Octopus

Une nouvelle fois, la France des motards est divisée entre deux « chapelles » : les « Vulcanet » et les « Octopus »… Mais qu’en est-il vraiment de l’efficacité des deux produits ?

 

Notre récent test sur les lingettes Vulcanet, et les réserves qui allaient avec, a provoqué quelques discussions avec les défenseurs de la lingette de Montauban (ville pourtant chère au coeur des Tontons Flingueurs), qui nous trouvaient un peu bêcheurs lorsqu’on s’étonnait du peu d’effets du produit sur l’élimination des insectes incrustés… Les défenseurs de l’Octopus se marraient alors dans leur moustache de céphalopodes, persuadés de la supériorité de leur lingette…

 

« Pour en avoir le cœur net il faudrait comparer les deux », nous a alors suggéré un internaute. Dont acte. Un des membres de notre motoclub étant utilisateur des Red Octopus, nous lui avons piqué sa boîte sous prétexte d’informer la communauté des motards de France et ainsi réaliser le test grandeur nature que tout le monde attend sur deux motos « jurassiquement » sales.

 

« Jurassiquement », cela signifie des motos ayant bouffé du kilomètre dans le massif du Jura, là ou l’agriculture est plutôt extensive et les insectes encore nombreux. Bref, des motos bien criblées de poussières, graisses et bestioles incrustées.

 

Deux motos sales au banc d’essai

Nos deux motos de test – deux raretés au passage, s’agissant d’une Honda Vultus et une Aprilia Mana GT –, sont l’une d’un noir plutôt mat, l’autre bleu clair brillant. Chacune a eu droit à un passage des deux lingettes sur une moitié de moto, les moitiés étant séparées par du ruban adhésif de peintre.

 

L’idée était de procéder de la même façon, le plus honnêtement possible, avec les deux lingettes. Précisons d’ailleurs que si les deux testeurs n’ont pas travaillé à l’aveugle, ils n’avaient pas d’idées préconçues ni préjugés pour ou contre l’une ou l’autre des marques.

 

Autre précision importante : contrairement à ce qui se passe généralement avec les «influenceurs» du web, ces lingettes, qu’il s’agisse de la Vulcanet ou de la Red Octopus, ne nous ont pas été obligeamment fournies par les fabricants avec un dossier de presse et un petit chèque d’accompagnement pour nos œuvres, mais achetées avec nos sous, ce qui nous donne une totale liberté dans nos appréciations.

 

> Première constatation : la lingette Red Octopus est beaucoup plus imbibée de produit que la Vulcanet ; cela est certainement un point important. La formule de l’Octopus sent aussi meilleur que celle de la Vulcanet, qui pue franchement la chimie…

 

> Sur les insectes, l’application de l’Octopus est beaucoup plus facile : on passe la lingette, pas besoin de frotter, les bestioles bien imbibées sont ensuite absorbées par la microfibre. C’est plus difficile avec la Vulcanet, qui demande de frotter davantage pour un résultat moins probant.  Juste un détail : sur la bulle, avec l’Octopus, il faut rapidement passer la microfibre, sinon des traces blanches peuvent apparaître.

 

> Sur les parties épargnées par les insectes, mais poussiéreuses, les deux produits se valent. Simplement, le brillant Octopus semble un peu plus profond.

 

> Reste alors à nettoyer les jantes et la proximité graisseuse de la chaîne. La lingette Octopus a encore du répondant, tandis que la Vulcanet est trop sèche pour s’attaquer convenablement à ces parties. Avec une lingette Vulcanet neuve, le résultat sera probant : elle se révèle est très bonne sur la graisse notamment… On confirme ainsi ce que nous disent ses utilisateurs mécanos « professionnels »

 

La Vultus nettoyée à gauche avec Vulcanet, à droite avec Red Octopus

La Mana nettoyée à gauche avec Vulcanet, à droite avec Red Octopus (le crado, au milieu, c’était la place du scotch de peintre)

Victoire écrasante de l’Octopus

 

Si à ce stade, l’Octopus avait déjà nos faveurs, un dernier point est à regarder : la composition des lingettes. Et là encore, une mention favorable est à apporter à Red Octopus qui, sans dévoiler sa recette, met en avant l’utilisation de produits naturels à 98 %, dont la cire de Carnauba et rend disponible la liste de ses ingrédients (fiche technique) sur le Web là où Vulcanet ne dit pas grand-chose de sa composition.
Sur le prix enfin, les Red Octopus décrochent un dernier uppercut au leader du marché, définitivement mis K.-O. lors de ce match, étant un peu moins chères. Il est d’ailleurs à noter que les deux produits sont fabriqués en France.

La valise gauche de la Mana nettoyée avec Vulcanet

 

La valise droite de la Mana nettoyée avec Red Octopus.

En conclusion : Salomon pourrait vous dire qu’il serait intéressant d’avoir les deux marques dans son garage. Mais les motards du motoclub n’étant pas Crésus, notre jugement sera plus tranché : sans conteste, nous vous conseillons la Red Octopus. Dommage qu’elle soit si difficile à trouver dans les magasins moto qui, pour la plupart, proposent uniquement la Vulcanet.

Un nouveau test en video sur une moto plus ancienne (Yamaha Diversion 900) :

 

Le MCP est allé au bout du monde!

Ce dimanche, en une sortie et en moins de 100km, le MCP a atteint le bout du monde!

Retrouvez la video :

 

Sortie sauvage du MCP du 21.05.2020

Quand 1 de nos membres a besoin travaille à accomplir son challenge #altitude100000, le MCP va chasser les cols en meute #runningwiththepack #icon #icon1000 #icontimax #airflitehelmet #onlytheroadsmatter #jura #doubs #mcplestontonsflingueurs

Essai. Efficacité des lingettes Vulcanet : sur moto crado, c’est pas du gâteau…

 

Les lingettes Vulcanet permettent de nettoyer sa moto sans eau. Elles sont bien, mais n’ont rien de miraculeux non plus…

 

Les essais (forcément laudatifs) des lingettes nettoyantes auto-moto que l’on peut voir sur le web font penser à ces vieilles réclames des années 70 pour les lessives, époque bénie où les ménagères faisaient des nœuds à leurs torchons avant de les laver pour ensuite s’esbaudir de l’effet des enzymes gloutons sur la blancheur Persil ou le nouvel Omo… Tout ça est un peu toc. Mais puisqu’il faut bien nettoyer de temps à autre sa brèle, que mon garage ne dispose pas de point d’eau et que je suis du genre cossard, pourquoi ne pas essayer ces produits miracle ?

Vulcanet ou Octopus Red ?

Deux marques semblent sortir du lot, au rayon des lingettes moto : Vulcanet et Octopus red. Attiré par une odeur d’orange promise, je voulais tester les Octopus, mais mon détaillant local n’avait que des Vulcanet, vendues en boîte de 80 au même prix que sur le web, frais de port et galère pour récupérer le colis en moins…

Autant le dire tout de suite : la note attribuée à ce produit ne saurait dépasser les 6,5/10, sanctionnant une efficacité moyenne. Car si la lingette est très bien sur la poussière, les traces de pluie, la graisse, elle est plutôt insuffisante lorsqu’il s’agit de s’attaquer aux insectes écrasés sur la tête de fourche…
J’ai pu l’éprouver après un aller-retour de 950 bornes entre le Jura et la frontière belge, qui avait criblé l’avant de mon roadster BMW F800R de bestioles bien sèches et collantes lorsque je me suis mis au nettoyage, le lendemain de mon retour.

La moto avant le passage de la lingette

La moto après le passage de la lingette et pas mal d’huile de coude. C’est insuffisant !

Bien sûr, la dame de la pub, celle qui fait un nœud à son torchon avant de le mettre dans sa machine à laver, me dira que ce n’est pas comme ça qu’il faut faire, et qu’il convient d’astiquer sa moto à son retour quand les bestioles sont encore “fraîches”. C’est ça… Mais après 7 à 8 heures de voyage sur des routes à lapins, quand on rentre à la nuit tombée, on a davantage envie de laisser reposer sa fricassée de vertèbres que de jouer les M. Propre ou à la Fée du logis… d’où les insectes bien secs, bien incrustés sur la bulle et le phare et pour lesquels il faudra passer deux lingettes et pas mal d’huile de coude pour un résultat potable.

Hum… c’est un peu embarrassant…

C’est un peu embarrassant car c’est là dessus que la Vulcanet est censée exceller. Selon son créateur, sur les insectes et le goudron, il ne faut pas frotter ; juste appliquer le produit et revenir en douceur dessus ensuite, quand la bestiole est ramollie… mais macache !

Après, ces lingettes ont aussi des points forts : elles permettent d’accéder facilement aux recoins de la moto ; après le passage de la microfibre (fournie), elles font vraiment briller les plastiques et chromes ; elles permettent de nettoyer les jantes sans effort ; elles permettent de nettoyer sa moto lorsqu’on ne dispose pas de point d’eau ; enfin, grâce au système de fermeture étanche de la boîte, elles ne sèchent pas trop vite une fois entamées.

Un truc, d’ailleurs, donné par mon revendeur pour conserver ses lingettes bien humides plus longtemps : remettre sur le dessus du rouleau (qui se dévide par l’intérieur) la dernière lingette sale avant de visser le couvercle sur l’opercule. On peut aussi retourner la boîte quelques instants de temps en temps pour remettre sur les lingettes le produit qui serait tombé au fond. Il faut enfin la stocker loin d’une source de chaleur.

Côté consommation, le fabricant préconise l’utilisation de trois lingettes par moto, ce qui semble correct. Mais sur des motos assez propres (juste poussiéreuses), une à deux lingettes seulement peuvent convenir.
Enfin, quand la microfibre est sale, on peut la laver en machine à 40° C.

Bien sûr, la recette de la “sauce” Vulcanet reste secrète, mais le produit ne serait pas dangereux pour l’homme, ni nocifs pour l’environnement. Il n’empêche que les lingettes souillées ne doivent pas être jetées dans la nature, ni mises dans le bac du tri sélectif ou le compost. Seules choses connues : Vulcanet laisse une résine anti adhérente, ne contient pas de silicone, mais des huiles végétales.

Au final, ce produit me semble idéal pour nettoyer des motos peu sales ou pour des motards urbains qui ne croiseront ni bestioles, ni bouses de vache sur leur route. Il permet aussi d’économiser l’eau ce qui est aussi un très bon point pour l’environnement… mais ce n’est pas non plus le produit miracle dont pourrait rêver le motard flemmard.

On a aimé

  • Produit Made in France
  • Rapport qualité-prix finalement correct
  • La qualité de la microfibre
  • Le brillant des plastiques
  • Le pouvoir dégraissant

On a moins aimé

  • Le conditionnement de 80 lingettes, qui fait un prix élevé de la boîte (entre 43 et 48 €)
  • Le manque d’efficacité sur les insectes incrustés
  • L’odeur “d’infirmerie” qui se dégage de la boîte.
  • Devoir travailler…

 

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