ESSAI lingettes. On a opposé Vulcanet et Red Octopus et le résultat est surprenant !

La lingette Red Octopus

Une nouvelle fois, la France des motards est divisée entre deux « chapelles » : les « Vulcanet » et les « Octopus »… Mais qu’en est-il vraiment de l’efficacité des deux produits ?

 

Notre récent test sur les lingettes Vulcanet, et les réserves qui allaient avec, a provoqué quelques discussions avec les défenseurs de la lingette de Montauban (ville pourtant chère au coeur des Tontons Flingueurs), qui nous trouvaient un peu bêcheurs lorsqu’on s’étonnait du peu d’effets du produit sur l’élimination des insectes incrustés… Les défenseurs de l’Octopus se marraient alors dans leur moustache de céphalopodes, persuadés de la supériorité de leur lingette…

 

« Pour en avoir le cœur net il faudrait comparer les deux », nous a alors suggéré un internaute. Dont acte. Un des membres de notre motoclub étant utilisateur des Red Octopus, nous lui avons piqué sa boîte sous prétexte d’informer la communauté des motards de France et ainsi réaliser le test grandeur nature que tout le monde attend sur deux motos « jurassiquement » sales.

 

« Jurassiquement », cela signifie des motos ayant bouffé du kilomètre dans le massif du Jura, là ou l’agriculture est plutôt extensive et les insectes encore nombreux. Bref, des motos bien criblées de poussières, graisses et bestioles incrustées.

 

Deux motos sales au banc d’essai

Nos deux motos de test – deux raretés au passage, s’agissant d’une Honda Vultus et une Aprilia Mana GT –, sont l’une d’un noir plutôt mat, l’autre bleu clair brillant. Chacune a eu droit à un passage des deux lingettes sur une moitié de moto, les moitiés étant séparées par du ruban adhésif de peintre.

 

L’idée était de procéder de la même façon, le plus honnêtement possible, avec les deux lingettes. Précisons d’ailleurs que si les deux testeurs n’ont pas travaillé à l’aveugle, ils n’avaient pas d’idées préconçues ni préjugés pour ou contre l’une ou l’autre des marques.

 

Autre précision importante : contrairement à ce qui se passe généralement avec les «influenceurs» du web, ces lingettes, qu’il s’agisse de la Vulcanet ou de la Red Octopus, ne nous ont pas été obligeamment fournies par les fabricants avec un dossier de presse et un petit chèque d’accompagnement pour nos œuvres, mais achetées avec nos sous, ce qui nous donne une totale liberté dans nos appréciations.

 

> Première constatation : la lingette Red Octopus est beaucoup plus imbibée de produit que la Vulcanet ; cela est certainement un point important. La formule de l’Octopus sent aussi meilleur que celle de la Vulcanet, qui pue franchement la chimie…

 

> Sur les insectes, l’application de l’Octopus est beaucoup plus facile : on passe la lingette, pas besoin de frotter, les bestioles bien imbibées sont ensuite absorbées par la microfibre. C’est plus difficile avec la Vulcanet, qui demande de frotter davantage pour un résultat moins probant.  Juste un détail : sur la bulle, avec l’Octopus, il faut rapidement passer la microfibre, sinon des traces blanches peuvent apparaître.

 

> Sur les parties épargnées par les insectes, mais poussiéreuses, les deux produits se valent. Simplement, le brillant Octopus semble un peu plus profond.

 

> Reste alors à nettoyer les jantes et la proximité graisseuse de la chaîne. La lingette Octopus a encore du répondant, tandis que la Vulcanet est trop sèche pour s’attaquer convenablement à ces parties. Avec une lingette Vulcanet neuve, le résultat sera probant : elle se révèle est très bonne sur la graisse notamment… On confirme ainsi ce que nous disent ses utilisateurs mécanos « professionnels »

 

La Vultus nettoyée à gauche avec Vulcanet, à droite avec Red Octopus

La Mana nettoyée à gauche avec Vulcanet, à droite avec Red Octopus (le crado, au milieu, c’était la place du scotch de peintre)

Victoire écrasante de l’Octopus

 

Si à ce stade, l’Octopus avait déjà nos faveurs, un dernier point est à regarder : la composition des lingettes. Et là encore, une mention favorable est à apporter à Red Octopus qui, sans dévoiler sa recette, met en avant l’utilisation de produits naturels à 98 %, dont la cire de Carnauba et rend disponible la liste de ses ingrédients (fiche technique) sur le Web là où Vulcanet ne dit pas grand-chose de sa composition.
Sur le prix enfin, les Red Octopus décrochent un dernier uppercut au leader du marché, définitivement mis K.-O. lors de ce match, étant un peu moins chères. Il est d’ailleurs à noter que les deux produits sont fabriqués en France.

La valise gauche de la Mana nettoyée avec Vulcanet

 

La valise droite de la Mana nettoyée avec Red Octopus.

En conclusion : Salomon pourrait vous dire qu’il serait intéressant d’avoir les deux marques dans son garage. Mais les motards du motoclub n’étant pas Crésus, notre jugement sera plus tranché : sans conteste, nous vous conseillons la Red Octopus. Dommage qu’elle soit si difficile à trouver dans les magasins moto qui, pour la plupart, proposent uniquement la Vulcanet.

 
Un nouveau test en video sur une moto plus ancienne (Yamaha Diversion 900) :

 

Le MCP est allé au bout du monde!

Ce dimanche, en une sortie et en moins de 100km, le MCP a atteint le bout du monde!

Retrouvez la video :

 

Sortie sauvage du MCP du 21.05.2020

Quand 1 de nos membres a besoin travaille à accomplir son challenge #altitude100000, le MCP va chasser les cols en meute #runningwiththepack #icon #icon1000 #icontimax #airflitehelmet #onlytheroadsmatter #jura #doubs #mcplestontonsflingueurs

Essai. Efficacité des lingettes Vulcanet : sur moto crado, c’est pas du gâteau…

 

Les lingettes Vulcanet permettent de nettoyer sa moto sans eau. Elles sont bien, mais n’ont rien de miraculeux non plus…

 

Les essais (forcément laudatifs) des lingettes nettoyantes auto-moto que l’on peut voir sur le web font penser à ces vieilles réclames des années 70 pour les lessives, époque bénie où les ménagères faisaient des nœuds à leurs torchons avant de les laver pour ensuite s’esbaudir de l’effet des enzymes gloutons sur la blancheur Persil ou le nouvel Omo… Tout ça est un peu toc. Mais puisqu’il faut bien nettoyer de temps à autre sa brèle, que mon garage ne dispose pas de point d’eau et que je suis du genre cossard, pourquoi ne pas essayer ces produits miracle ?

Vulcanet ou Octopus Red ?

Deux marques semblent sortir du lot, au rayon des lingettes moto : Vulcanet et Octopus red. Attiré par une odeur d’orange promise, je voulais tester les Octopus, mais mon détaillant local n’avait que des Vulcanet, vendues en boîte de 80 au même prix que sur le web, frais de port et galère pour récupérer le colis en moins…

Autant le dire tout de suite : la note attribuée à ce produit ne saurait dépasser les 6,5/10, sanctionnant une efficacité moyenne. Car si la lingette est très bien sur la poussière, les traces de pluie, la graisse, elle est plutôt insuffisante lorsqu’il s’agit de s’attaquer aux insectes écrasés sur la tête de fourche…
J’ai pu l’éprouver après un aller-retour de 950 bornes entre le Jura et la frontière belge, qui avait criblé l’avant de mon roadster BMW F800R de bestioles bien sèches et collantes lorsque je me suis mis au nettoyage, le lendemain de mon retour.

La moto avant le passage de la lingette

La moto après le passage de la lingette et pas mal d’huile de coude. C’est insuffisant !

Bien sûr, la dame de la pub, celle qui fait un nœud à son torchon avant de le mettre dans sa machine à laver, me dira que ce n’est pas comme ça qu’il faut faire, et qu’il convient d’astiquer sa moto à son retour quand les bestioles sont encore “fraîches”. C’est ça… Mais après 7 à 8 heures de voyage sur des routes à lapins, quand on rentre à la nuit tombée, on a davantage envie de laisser reposer sa fricassée de vertèbres que de jouer les M. Propre ou à la Fée du logis… d’où les insectes bien secs, bien incrustés sur la bulle et le phare et pour lesquels il faudra passer deux lingettes et pas mal d’huile de coude pour un résultat potable.

Hum… c’est un peu embarrassant…

C’est un peu embarrassant car c’est là dessus que la Vulcanet est censée exceller. Selon son créateur, sur les insectes et le goudron, il ne faut pas frotter ; juste appliquer le produit et revenir en douceur dessus ensuite, quand la bestiole est ramollie… mais macache !

Après, ces lingettes ont aussi des points forts : elles permettent d’accéder facilement aux recoins de la moto ; après le passage de la microfibre (fournie), elles font vraiment briller les plastiques et chromes ; elles permettent de nettoyer les jantes sans effort ; elles permettent de nettoyer sa moto lorsqu’on ne dispose pas de point d’eau ; enfin, grâce au système de fermeture étanche de la boîte, elles ne sèchent pas trop vite une fois entamées.

Un truc, d’ailleurs, donné par mon revendeur pour conserver ses lingettes bien humides plus longtemps : remettre sur le dessus du rouleau (qui se dévide par l’intérieur) la dernière lingette sale avant de visser le couvercle sur l’opercule. On peut aussi retourner la boîte quelques instants de temps en temps pour remettre sur les lingettes le produit qui serait tombé au fond. Il faut enfin la stocker loin d’une source de chaleur.

Côté consommation, le fabricant préconise l’utilisation de trois lingettes par moto, ce qui semble correct. Mais sur des motos assez propres (juste poussiéreuses), une à deux lingettes seulement peuvent convenir.
Enfin, quand la microfibre est sale, on peut la laver en machine à 40° C.

Bien sûr, la recette de la “sauce” Vulcanet reste secrète, mais le produit ne serait pas dangereux pour l’homme, ni nocifs pour l’environnement. Il n’empêche que les lingettes souillées ne doivent pas être jetées dans la nature, ni mises dans le bac du tri sélectif ou le compost. Seules choses connues : Vulcanet laisse une résine anti adhérente, ne contient pas de silicone, mais des huiles végétales.

Au final, ce produit me semble idéal pour nettoyer des motos peu sales ou pour des motards urbains qui ne croiseront ni bestioles, ni bouses de vache sur leur route. Il permet aussi d’économiser l’eau ce qui est aussi un très bon point pour l’environnement… mais ce n’est pas non plus le produit miracle dont pourrait rêver le motard flemmard.

On a aimé

  • Produit Made in France
  • Rapport qualité-prix finalement correct
  • La qualité de la microfibre
  • Le brillant des plastiques
  • Le pouvoir dégraissant

On a moins aimé

  • Le conditionnement de 80 lingettes, qui fait un prix élevé de la boîte (entre 43 et 48 €)
  • Le manque d’efficacité sur les insectes incrustés
  • L’odeur “d’infirmerie” qui se dégage de la boîte.
  • Devoir travailler…

 

Essai : Vest Icon Overlord Stim – White

Au printemps 2019, j’ai recherché une veste moto pour la mi-saison et l’été. Voilà donc mon essai au long court.

J’avais l’habitude de rouler en cuir puis en mesh durant l’été. Je voulais simplifier et améliorer mon équipement motard et je cherchais, comme d’habitude, quelque chose avec un look à part.

Notre partenaire #Motoperf, revendeur officiel #Icon m’a permis de tester et d’acheter un produit qui m’a semblé faire la liaison entre les 2 mondes : la gamme #Overlord et plus particulièrement la gamme #Stim, qui en plus était dans la même collection que mon casque #Icon #Airflite #Stim : j’ai donc assorti la veste à mon casque.

Cette veste tissu offre en effet une doublure isolante amovible pour la mi-saison mais en même temps de larges ouvertures et des parties mesh pour l’été.


La coupe est belle, cintrée, offrant une liberté de mouvements parfaite à moto grâce aux soufflets d’aisance placés aux articulations.
Les matériaux sont de qualité, l’imprimé superbe et le tout à parfaitement résisté à plus de 5000 km de roulage.
Des détails montrent que cette veste a été pensée par et pour des motards, comme les fermetures éclair doubles au niveau des poignets afin d’apporter plus d’aération quand la température grimpe.


De nombreuses poches sont disponibles.

Enfin il est bon de noter que cette veste est livrée avec des protections #D3O aux coudes, épaules mais aussi dans le dos, la dorsale étant souvent une option (payante) chez la concurrence. On remercie #Icon de cette initiative.
Cela place cette veste dans un excellent rapport qualité/prix.

La gamme #Overlord est en plus disponible en grand nombre d’imprimé et couleurs :

On a aimé :

– Le look et les nombreux choix disponibles
– Les finitions
– La durabilité
– La coupe et les détails pensés par et pour les motards
– Les protections D3O livrées avec la veste, y compris la dorsale
– Le rapport qualité/prix

On a moins aimé :

– Ne comptez pas porter cette veste sous une forte pluie : douche assurée
– Le design made in Oregon mais fabrication made in China

Essai : sacoche de selle Crivit (Lidl) 20 litres

On ne sait pas bien pourquoi.

Si c’est parce que Lidl est allemand (et en Allemagne, on aime les motards) ou bien si quelqu’un à la direction achat est motard mais force est de constater que depuis quelques années Lidl propose pas mal d’objets à destination des motards : casques, gants, sous-vêtements techniques, housse de moto.

On essaye aujourd’hui la sacoche de selle 20l.

Au déballage, le ressenti est plutôt bon : matériaux réfléchissants, housse de pluie fournie, fermetures éclair larges et robustes d’aspect.

La système se veut facile d’utilisation et pérenne. En effet la sacoche s’accroche sur un support de selle via 1 fermeture éclair.

Le support en lui-même est facile à accrocher quelque soit votre style de moto (sur les photos, une brêle plutôt typée custom) via des sangles ajustables. Une fois la sacoche retirée, votre place arrière reste entièrement utilisable, car le support est recouvert d’une matière antidérapante, testée et approuvée ce jour (si ça ce n’est pas du journalisme total!).

Une fois le support fixé, il vous suffit de venir fixer la sacoche via une fermeture éclair. Pratique, rapide, efficace. À noter que cette dernière possède un volume extensible (via toujours des fermetures éclair) jusqu’à 20 et est livrée avec une sangle pour la porter à l’épaule, et une housse de pluie comme déjà mentionnée.

Nous faisons ce test dans la rapidité car les offres Lidl sont limitées dans le temps, nous modifierons notre article si besoin après 1 test au long court.

Mais pour 25 euros, le risque est faible ! D’autant plus qu’avec cette sacoche, vous obtenez 12 semaines d’abonnement premium à l’excellente application Calimoto. Nous reviendrons d’ailleurs sur cette application lors d’un prochain essai, si le dé-confinement nous permet de la torturer dans tous les sens.

On a aimé :

– la facilité et rapidité de la mise en oeuvre

– la solidité de l’arrimage

– la possibilité de quand même transporter un passager sans devoir tout démonter

– les accessoires fournis : sangle de transport, housse de pluie

– la volume plutôt confortable  : 20 litres

– le prix

– l’abonnement à Calimoto offert

– l’apparente solidité ( À VERIFIER AU COURS DES MOIS À VENIR)

#lidl #crivit #utile

À lire aussi :

En offrant des chocolats de Pâques, le motoclub montre sa solidarité avec le personnel hospitalier

Dès le début de la crise, plusieurs membres du motoclub ont cherché comment montrer leur solidarité avec les personnels hospitaliers, mis à rude épreuve par l’épidémie de Covid-19. Le premier réflexe a été de vouloir se procurer des masques, des blouses, des gants, bref le nécessaire qui leur serait indispensable et dont ils restent dépourvus, mais les délais d’acheminement de ce matériel depuis l’Asie sont tels que nous serions arrivés un peu après la guerre.

Profitant de Pâques, c’est donc les sacoches chargées de poules, lapins et œufs en chocolat que sont arrivés au centre hospitalier de Lons-le-Saunier Bertrand, Alan et Laurent, ce lundi 13 avril 2020.

Après consultation des membres et sur ses fonds propres, le club a ainsi offert pour un peu plus de 100 € de chocolats, remis à Brigitte Le Naour, directrice des soins, qui seront répartis entre les différents services.

A ces chocolats se sont ajoutés des surblouses et une boîte de gants dénichés par Maryse.

Ces cadeaux ont été l’occasion de rappeler aux médias présents (Le Progrès et Voix du Jura / actu.fr) l’importance, pour les motards, d’avoir un centre hospitalier et des urgences performants, en cas d’accident. Mais comme l’a rappelé la directrice des soins, la meilleure façon d’aider et de soulager les hospitaliers est, pour l’heure, de respecter le confinement.

A Bletterans, le magasin où a été acheté le chocolat pourrait à son tour nous offrir sa tournée. Si tel devait être le cas, ces chocolats pourraient être offerts à un Ehpad. Bertrand a proposé celui de Clairvaux-les-Lacs, mais il faudrait p’être voir s’il n’en existerait pas un perché en haut du col de la faucille…

 

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https://actu.fr/bourgogne-franche-comte/lons-le-saunier_39300/lons-saunier-motoclub-tontons-flingueurs-apporte-chocolats-hospitaliers_32983113.html

ZFE : restriction de liberté de circulation infinie

AVIS A LA POPULATION : Tandis que le monde est confiné, vous pensiez que l’évolution des ZFE était en pause ? Vous vous trompiez !

Le gouvernement a lancé – sans aucune communication – une consultation publique ouverte uniquement du 23/03/2020 au 13/04/2020 pour nous permettre d’exprimer notre point de vue sur le projet de décret qui fait évoluer l’obligation d’instaurer une zone d’interdiction de circulation, dite positivement Zone à faibles émissions mobilité “ZFE-m”. En clair, si vous ne dites rien ici, le ministère considérera que le public est favorable à deux évolutions :
1- si votre commune, même non polluée, est située dans une agglomération où dépassent pendant 3 ans les seuils de concentration des polluants comme le No2, les PM10 et 2.5, la ZFE s’imposera.
2- si les “transports terrestres” sont reconnus comme la première source de pollution parmi d’autres, la ZFE s’imposera. Terrestre, pas seulement routier… ?
Et sur ce 2nd point, l’astuce pour un site comme l’Ile de France où on voit actuellement que la pollution persiste sur les particules fines, même en l’absence de trafic, le décret a la solution : si votre commune est proche d’axes routiers, une ZFE sera obligatoire. Exit les débats possibles.
Commune peu polluée mais proche d’axes routiers + commune inclue dans une métropole qui a des communes polluées = ZFE obligatoire.
Le décret en projet avec ses deux articles sont donc clairement des moyens pour imposer une ZFE aux maires récalcitrants comme par exemple à près d’un tiers des maires de la Métropole Grand Paris qui ont refusé de l’appliquer en dépit de la pression médiatique et politique exercée sur eux en 2019.

A vous de lire et de réagir en nombre et de faire connaître cette consultation ! le lien :

http://www.consultations-publiques.developpement-durable.gouv.fr/projet-de-decret-relatif-au-non-respect-de-maniere-a2143.html?fbclid=IwAR3tCDpfLZLIEFM8JSjDHgl-b4NGo9r4gp4WkeG4s1o7BMMGnYlWKAE0Cts

Essai : motos SWM Superdual 650 T et 440 « Ace of Spades »

SWM : une renaissance ?

SWM, c’est comme les Tontons, c’est pas du récent. Mais la vieille marque amorce son retour. Certes cela se fait grâce à des capitaux chinois mais c’est Ampelio Macchi, l’homme aux 51 titres mondiaux avec Husqvarna et Aprilia, qui est à la barre de l’entreprise.

SWM est surtout reconnue pour sa gamme en Supermot.


Du coup, lorsque nous avons été convié à l’essayer en mai dernier, on a pas fait semblant : c’est pas moins de 5 membres qui débarquèrent chez Jura Moto’Cycles , à Orgelet, en compagnie du champion de road-race Richard Vuillermet pour étrenner la nouvelle gamme.

2 motos à tester : la Superdual 650 T (trail) et la 440 « Ace of Spades » (roadster).

Premier contact positif : Freinage Brembo, ABS dé-connectable (sur la 650), suspension arrière réglable, fourche hydraulique inversée réglable, durites tressées, pièces en aluminium.

Le « Made in Italie » se veut flatteur.


C’est bien joli, mais ça donne quoi en vrai ? Parce que les essais en statique et la re-copie du dossier presse, c’est pas vraiment notre truc. On veut du lourd, du concret, du brutal.

Du coup on s’arrache vers le barrage de Vouglans par une route à courbes (of course) avec des enchaînements de virages comme on les aime. Déjà le comportement de la 650T séduit notre Richard national. Elle est douce, le mono de 55cv couplé à une boîte souple et sans claquement suffit à donner le bon rythme.

Lors d’une pause photo, Richard nous donne ses impressions de champion courant à la mythique Île de Man :

« Le châssis fabuleux qui ne se désunit jamais, les freins répondent de façon franche, la fourche encaisse sans broncher sans ne jamais pomper, Un régal, une meule agréable en mode promenade, qui se place où vous voulez et suit votre regard…… ».

Richard est séduit mais attention : en-dessous d’1m75 : oubliez, cette moto ne vous conviendra pas.

De plus, il ne faut pas négliger la période d’apprentissage nécessaire à la rudesse des mono qui du coup, demandent un peu de doigté à la conduite (on ne rétrograde pas comme un bourrin sous peine de ruade de la machine).


La 440 a un peu plus de mal à suivre, forcément avec un bouilleur de 30 cv (22 kW) pour répondre éventuellement à la norme des permis A2 et de pneus à crampons, c’est une moto pour rouler cool et avec classe, pas pour taquiner les chrono, même si elle n’hésite pas à monter dans les tours.

Le bruit de la double sortie d’échappement inox flatte l’oreille.

Une position de conduite naturelle, une boîte de vitesses plutôt douce. Assez basse et confortable, la 440 distille de bonnes sensations, enfin surtout grâce à ses vibrations. On appelle ça une machine vivante.

En bref c’est une moto facile à prendre en main et idéale pour de petites balades ensoleillées.


Autour de Thoirette, les virages se font plus serrés mais dans leur domaine, les deux motos donnent un plaisir fin à leurs meneurs.

SWM décline ces 2 modèles en plusieurs variantes : Superdual 650 T et Superdual 650X pour le trail ;

Ace of Spades , Six Days  et Outlaw  pour le roadster.

Il vous faudra débourser 7890 € pour la Superdual 650 T et 5590 € pour la 440.

Très beau rapport qualité-prix des plus intéressant. Et les motos sont accessibles aux jeunes permis après bridage.

À noter que l’Ace Of Spade et l’Outlaw existe en 125 cm³.

Pour les amateurs d’enduro et de supermot’ SWM propose deux machines, l’Enduro RS 300 R et la Supermotard SM 500, toujours à prix contenu.


On a aimé :

– les finitions très belles pour cette gamme de prix, dont certains constructeurs de renom devraient s’inspirer…

– le rapport qualité/prix assez imbattable

– les qualités dynamiques indéniables des deux machines.

– une belle gamme avec pas mal d’options, sans être excessive (hein BMW!!)

– le mono et ses sensations sur la Superdual

On aime pas ou moins :

– la 440 ne vous emmènera pas au bout de la France.

– Le moteur de la 440 dont les sensations viennent plus des vibrations que du coffre

– Sur la 440, les pneus crampon pour usage route, certes c’est beau mais bon…

– Prévoir un budget godasses sur la 440 à cause de l’échappement mal placé selon nous qui les crame un peu trop vite si on fait pas attention

– La période d’apprentissage nécessaire au mono sur la Superdual

Pénultième sortie avant confinement!

C’était la dernière sortie avant que le rideau du confinement ne tombe….On espère se retrouver très vite!